Albert BRAÏTOU-SALA
(La Goulette (Tunisie), 1885 – Arles, 1972)
Mademoiselle Jacqueline, 1931
Huile sur panneau
65 x 81 cm
Signée et datée en bas à droite : Braïtou Sala 31
Exposition :
Salon National des Beaux-Arts, 1932
Né le 16 février 1885 à La Goulette, Braïtou-Sala quitte sa Tunisie natale pour Paris en 1901. Il rentre ensuite à l’Académie Julian où il remporte en 1916 le prix du portrait dans lequel il se spécialise. Obtenant en 1920 la médaille d’argent du Salon des Artistes Français sa carrière de peintre mondain est définitivement lancée.
Quittant l’atelier de la rue Alasseur au Champs de Mars dont l’éclairage ne lui convient plus, Braïtou-Sala s’installe en 1929 dans un atelier avec un appartement au 63, rue Charles Laffitte à Neuilly où il demeura 31 ans. C’est suite à ce déménagement qu’il exécute, la même année, le Portrait de Madame Pierre Benoist (1), la mère de notre petite Jacqueline, résidant dans la même ville.
Peinte quatre ans après le merveilleux Portrait de Yoyo (José Sala) (2), le neveu de l’artiste, Jacqueline se présente décontractée, assise tranquillement sur l’accoudoir du canapé. Sur le petit guéridon, une verrerie art déco que notre peintre aime à replacer dans ses compositions, comme dans l’extraordinaire Portrait de Madame Elena Olmazu.
(1) Salon des Artistes Français, 1929
(2) Huile sur toile, 1927, 115 x 80 cm, Boulogne-Billancourt, musée des Années 30, inv 2006-22-1